Un travail simplement fulgurant sur le cinéma même […] Le geste du cinéma est intimidant, la furie sensorielle, par instants sidérale. (Léonard Haddad, Technikart)
On pense ce qu’on veut du film dans le détail […] Mais on ne peut pas lui reprocher ça : jamais il ne baisse les bras ; il porte son pacte jusqu’au bout […] (Philippe Azoury, Libération)
Le penchant pour le triptyque baise-drogue-techno fatigue un peu […] Reste que soudain le vide s’impose comme l’objet de cinéma le plus singulier de la compétition, arrogant peut-être, courageux surement. (Jérôme Vermelin, Metro)
Si ce thriller erotico-fantastico-urbain apparaît très abouti visuellement, il se présente comme une sorte de brouillon narratif. (L’Humanité, Michaël Mélinard)
[Le film] mêle une virtuosité formelle aussi fastidieuse qu'ostentatoire […] à un propos réduit à une litanie de provocations gratuites […] (Jacques Mandelbaum, Le Monde)
Pas assez intelligent pour être vraiment prétentieux […] Soudain le vide, sélectionné in extremis à Cannes, est prêt à refaire un tour en salle de montage. (Rob Nelson, Variety)
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