Partager l'article ! Press: FILMER LE MEURTRE - FAUX RACCORD par Jean-François Rauger - Irréversible - Simulacres 7 (no ...















IRREVERSIBLE
Chronic'art.com
(...) Irréversible court malheureusement le risque d'être cantonné au rôle exclusif et anecdotique de film provoquant. Or ce rideau de fumée (qui dénote un réel manque de curiosité envers
les images) masque un brillant exercice de style probablement travaillé par une obsession suprême inavouée : tenter de retrouver une forme originelle de pureté (ou au moins son
icône).
MCinéma.com
(...) rarement un film aura trouvé une telle adéquation entre les différentes phases de son récit, sa structure narrative et une mise en scène tour à tour nerveuse, captive et même contre
toute attente sensuelle. Monica Bellucci, Vincent Cassel et Albert Dupontel se sont jetés à corps perdus et avec générosité dans cette aventure radicale, ils sont absolument remarquables.
Les Inrockuptibles
Noé partage avec l'auteur d'Orange Mécanique le goût des structures vertigineuses et des paris techniques, mais aussi des qualités de directeur d'acteurs exceptionnelles.
Positif
Ce décalage dans la perception des faits donne toute sa force au film. Il rend insoutenables les deux scènes de violence physique comme il ajoute un côté déchirant aux moments de bonheur
devenus impossibles.
Première
Qu'on le prenne pour un pervers ou un manipulateur, Noé n'en est pas moins un virtuose. Il utilise l'art du mensonge non pas pour atténuer ou faire oublier le réel mais pour l'amplifier.
En sortant de la salle, la réalité est un soulagement.
Cinopsis.com
Chez Noé, l'étincelant flirte souvent avec l'indigent. IRREVERSIBLE est de nouveau une oeuvre qui a les défauts de ses qualités.
Zurban
D'un côté, c'est une brillante démonstration de savoir-faire visuel, sonore et narratif par un metteur en scène surdoué, Gaspar Noé (...). De l'autre, c'est un exercice autosatisfait,
épate-bourgeois et intellectuellement conformiste sur les notions de voyeurisme et de fatalité.
Positif
Peut-on s'intéresser aux qualités esthétiques d'un film qui véhicule des thèmes aussi immondes ?
Cahiers du Cinéma
D'un bout à l'autre, Irréversible est juste un film ridicule.
Le Nouvel Observateur
(...) le réalisateur de "Carne" n'aurait pas dû appeler son nouveau film "Irréversible" mais "Sordide". Colère !
TéléCinéObs
Impossible de rester jusqu'au bout, impossible de rester assis.
Les Inrockuptibles
(...) Irréversible ennuie plus sûrement qu'il ne choque. Tout à sa volonté d'en mettre plein la gueule au spectateur, le film se contente de peu (...).
Le Figaroscope
Il y a de l'air, dehors. Rien ne vous oblige à vous enfermer là, vous ne risquez pas de manquer un chef-d'oeuvre.
Télérama
C'est contre toute espèce de correction et de bon goût que (Gaspar Noé) taille sa route et son film, au risque de la plus crasse beaufitude, et le suive qui veut (ou peut).
Première
Au final, Gaspar filme des trucs abominables histoire de choquer (ce qui, en soit, n'a aucun intérêt) mais semble incapable de se sortir des dilemmes binaires : l'amour ou la haine ? La
vie ou la mort ? Bref, le noir ou le blanc ? Désolé, mais on peut préferer les autres couleurs du prisme.