MICK GONDOUIN

acteur et sportif

IRREVERSIBLE

Il est 14h30, Mick se présente chez moi. L’homme est puissant, le regard franc et direct… un troublant mélange d’animalité et d’humanité. Tel un Sphinx, il s’avance vers moi. Je ne sais que penser, tant le personnage est énigmatique et insondable. La poignée de main est ferme et virile… je suis tenté de la retenir. Par deux fois déjà, nous nous étions parlés au téléphone. Le tutoiement s’était naturellement installé entre nous, comme un préambule à la complicité amicale et intellectuelle qui devait suivre. Durant plus de deux heures et demie, nous avons parlé de lui, de la Vie, de sa Vie, de ses carrières, de toutes ces choses qui participent à la construction d’un être humain. Une petite partie du voile s’est donc levée… une partie seulement. Car derrière le roc se cache la faille, et cela n’appartient qu’à lui.

 

DISCUSSION AVEC MICK GONDOUIN

Ou l’indicible voyage au bout de l’Enfer…

Par Philippe "Philou" Lowinski

Comment as-tu été choisi par Gaspar Noé ?

 

J’ai été choisi par l’intermédiaire de Jo Prestia qui est un ami.
Et comme nous sommes boxeurs tous les deux, on est toujours restés en bon terme. Sur son conseil j’ai appelé l’assistant de Gaspar pour un rendez-vous et Gaspar m’a filmé pour un essai. Il fallait que je touche les couilles de Gaspar, que je l’embrasse*, que je me lâche complètement. Il voulait quelqu’un qui ait une gueule ! Jo m’avait dit « lâche-toi Mick ! »… ce que j’ai fait et j’ai eu le rôle.
Il y avait du monde sur ce rôle. Et quand on a fait le casting, j’étais loin d’imaginer l’effet produit  et les conséquences que ce film allait avoir. Cela a surpris tout le monde ! En fait Philippe, il n’y avait pratiquement pas de scénario et c’est cela qui était intéressant ; Gaspar voulait juste que l’on suive ses directives que l’on aille dans son sens, mais on pouvait quand même improviser ! Et c’est un énorme avantage, car dans un film comme cela, si on apprend un scénario ligne par ligne mot par mot, dans le mouvement et l’action on oublie.
Parce qu’il y a des scènes de sexe, des scènes de cul, que c’est violent et très animal. Donc la façon de parler ne va plus correspondre aux gestes. Gaspar nous a dit à Vincent, Jo et moi-même « on oublie le scénario, je vous laisse faire ». 
On s’est mis d’accord avec Vincent pour les bagarres,  avec Jo pour les placements et puis tout s’est bien passé.
Cela a été rapide… deux trois prises, pas plus.
Avec Vincent, on se connaissait car on avait déjà travaillé ensemble dans « La Milliardaire ». On a mis un petit peu les gants, car Vincent est un sportif  et il aime bien les sports de combats.
Quand cela se passe bien entre comédiens, qu’il n’y a pas de rapport de force, et que chacun sait ce qu’il a à faire, c’est formidable car on travaille tous les trois dans le même sens.

  

*ndr : si j’avais su tout cela, je me serais présenté pour le rôle !     

 

 

Avais-tu une appréhension quant au lieu du tournage ?

 

Non pas du tout. Je n’ai pas peur de cela, car j’ai été videur de boîte pendant onze ans. J’ai rencontré des homos, chacun fait ce qu’il veut, chacun sa Croix sa merde à porter ! Je n’avais aucune appréhension à ce sujet, car je suis assez respectueux des gens. Ceux qui ont peur des homos ont peur d’eux mêmes. Ils ont peur d’une part d’eux mêmes qu’ils ne veulent pas connaître.
Quand on est arrivés Gaspar, Vincent, Albert, Monica et moi-même dans cet établissement, cela a jeté un froid ! On s’est dit « comment des être humains peuvent en arriver à se détruire à ce point ! ». Ce n’est pas péjoratif ce que je dis, ce n’est pas une critique, c’est toujours dans le respect des gens qui sont différents. Tout en bas de l’établissement, il y avait une espèce de hamac, je ne sais pas comment cela s’appelle… bref, nous nous demandions tous comment utiliser cet appareil. On pensait qu’il fallait s’allonger sur le dos ! Pas du tout ! Le propriétaire nous a expliqué que les gens s’allongeaient sur le ventre et que l’appareil bougeait de l’avant à l’arrière. Derrière il y a une porte avec un trou comme ça ! Ce qui m’a fait peur, c’est qu’il y avait des chaînes avec des poulies… et je me suis dit qu’il y avait un peu de sado-maso là-dedans !
En fait les personnes qui vont là, appartiennent à toutes les catégories sociales. Toutes les barrières tombent, et ils sont tout nus ! La question qui me préoccupait était la suivante : comment quelqu’un qui vient dans un lieu comme celui-ci, qui subit des violences incroyables, comment cette personne peut avoir des rapports avec sa femme ou son partenaire et transmettre certaines choses compte tenu qu’au départ il n’y a pas de préservatif ?
C’est cela qui me gêne, c’est l’irresponsabilité de certains… pour le reste, je reste ouvert à tout. Cela aurait très bien pu se passer dans un lieu échangiste hétérosexuel. Il faut arrêter de penser que le SIDA ne s’attrape que dans des endroits gay. Le virus n’a pas de préférence sexuelle ! J’ai travaillé sept ans comme aide-soignant dans un hôpital, et je peux te dire que j’ai vu beaucoup de jeunes qui n’étaient jamais allés dans une boîte gay et qui n’étaient pas homosexuels … et pourtant ils l’ont chopé !

 

     

Cette boite gay existe-t-elle réellement ?

 

Bien sûr, elle est juste derrière le Ministère de l’Intérieur dans le 8ème. Elle s’appelle le Banque Club. En fait c’est une ancienne banque désaffectée sur trois étages. J’ai revu le propriétaire il y a environ trois semaines, et il m’a dit qu’il avait tout fait refaire.

 

 

En plus des comédiens, étais-tu entouré de clients habituels ?

 

Oui  principalement. Et je pense que demander cela à des comédiens,  aurait été un peu compliqué. Même pour des comédiens du X, il aurait fallu répéter, répéter… 
Gaspar attendait avant tout certaines images et pas d’autres, il attendait certaines choses et pas d’autres. Donc il y avait un mélange de figurants et de quatre comédiens : Vincent, Jo, Albert et moi. Il y avait des clients habitués au lieu qui savaient quoi faire et à quel moment… même moi je n’aurais pas su le faire ! Si on m’avait demandé de me déshabiller et de me branler devant une caméra, je n’y serais pas arrivé. Autant monter sur un vélo et faire le facteur, je peux le faire… En fait, la caméra était un élément extérieur qui venait les surprendre dans des moments de folie. Et c’est là que Gaspar a été très intelligent et subtil : il les a laissés faire leurs trucs et il est venu les shooter avec sa caméra dans tous les côtés, tous les recoins.
Je pense qu’au montage, il dû couper certaines choses qui ne l’intéressaient pas, en prendre certaines autres etc… Je suis persuadé que la présence de la caméra était un élément excitant pour les figurants ! A un moment, il y a Vincent, Jo et moi et on entend Vincent qui gueule « il est où le Ténia ? ».
Et derrière, j’entends du bruit… c’était un mec qui se masturbait ! Je me retourne et lui dis « tu vas dégager, tu vas un peu plus loin ». Et cela recommencé … « va-t-en sinon ! ».
Tu vois, je n’étais pas en colère contre lui, j’étais en train de bosser mon truc dans ma tête et je n’avais pas besoin de cela.
En fait, nous étions les intrus dans leur univers ; mais paradoxalement, ils voulaient que nous les voyions, qu’on les reconnaisse comme êtres humains malgré toute cette folie ambiante.

 

 

Vous étiez-vous préparés auparavant en visitant certains saunas gay ?

 

Peut-être que Gaspar en avait visités d’autres, mais nous les comédiens non. Nous sommes allés directement au Banque Club. Comment était Gaspar au milieu de tout cela ? Il était bien, complètement dans son scénario, il dirigeait, allait et venait avec sa caméra, il était comme un poisson dans l’eau !
Même nous à un moment donné, on n’avait même plus l’impression que ces gens étaient là ! Parce qu’ensuite cela se passait entre Vincent Cassel, Dupontel et moi… donc, il arrive un moment où les éléments extérieurs n’existent plus, on les occulte complètement. Chacun était là pour son boulot.

 

 

J’ai une question toute bête et qui sans doute n’intéressera que moi !

 

Il n’y a pas de question stupide.

 

Durant un bref instant, on aperçoit Gaspar le zizi à l’air en train de se donner de la joie ! C’était réel ou bien trafiqué par ordinateur comme pour le pénis de Jo Prestia ?

 

Franchement, je ne sais pas… il faudra que je demande à Franck ! Gaspar est spécial, il fait ce qu’il veut quand il veut !

 

En tout cas, il avait l’air de bien se débrouiller ! Bref, c’était une petite question comme cela en passant… je lui demanderai lorsque je le verrai !

L’atmosphère est très confinée, les plafonds semblent très bas, as-tu souffert de claustrophobie et te fallait-il souvent remonter à la surface ?   

 

Non, à aucun moment !

 

 

Ton personnage paye pour un autre. Quelle est pour toi la symbolique de ce dérapage du Destin ?

 

Cela prouve que même si la vengeance est humaine, elle est inutile ! On peut comprendre cette violence mais sans l’excuser… ce qui est intéressant c’est de voir comment l’Etre humain fonctionne. La vengeance est naturelle tout en étant condamnable. On l’a tous en nous… si quelqu’un tue un être que l’on aime, c’est une partie de nous-même qui est amputée.
Le Rectum c’est un voyage au cœur de l’homme, au cœur de la merde, au cœur de ce qu’il y a de pire en nous. Gaspar est allé mettre sa caméra là où personne ne l’avait jamais mise ! Il montre ce que l’on refuse de voir, il montre une partie de l’homme qui existe, il montre la vérité ! Alors dans la forme cela se discute, mais les choses sont ainsi. La nuit, les barrières sociales tombent tout naturellement. On croit connaître les gens, mais on peut tomber de haut ! Que sais-tu de ton fils, de ton voisin, de ton collègue lorsqu’ils enfilent leurs manteaux de nuit ? En fait, Gaspar a filmé Monsieur Tout-le-Monde mais la nuit.

 

 

Peux-tu nous raconter dans le détail, le tournage de la scène de l’extincteur et de ses préparatifs ?

 

Déjà ils ont fabriqué un moule de mon visage et de mon cou.
C’est la réplique exacte du visage et de son expression. On te laisse tout cela sur la figure le temps que ça sèche… ça rend un peu claustro ! Ils en ont fait trois en tout. Après avoir cassé le bras de Vincent, je me retourne et c’est là que l’extincteur arrive. Les trois premiers coups d’extincteur, c’est moi ! La première séquence s’est mal passée, car le sol était recouvert d’un tatami dur, et la tête ne rebondissait pas. Pour en revenir aux trois premiers coups, je dois préciser que l’extincteur avait 20 centimètres de mousse et je le prenais vraiment sur le visage ! Je jouais vraiment l’expression du mec qui reçoit les coups. Et après je me pousse, et ils installent un mannequin avec ma coiffure et mes fringues. Et là, c’était vraiment dégueulasse ! Même les figurants qui voyaient Dupontel s’acharner, se demandaient quand cela allait s’arrêter. Quand j’ai revu les images il y a une huitaine de jours chez Franck (donc plus de deux ans après le tournage !) je me suis dit « mais putain, qu’est-ce qui m’arrive, pourquoi il s’acharne autant ! »

 

 

As-tu été sidéré du résultat à l’écran et de son hyper réalisme ?

 

La surprise a été énorme, je ne m’attendais pas du tout à cela! C’est comme pour le casting, quand on l’a fait nous étions loin d’imaginer l’impact du film. Si à ce moment-là on m’avait dit tu vas casser le bras de Vincent, sortir ton sexe, te faire éclater la gueule par Dupontel avec un extincteur, j’aurais pensé que c’était un truc de fous ! C’est la surprise totale… Moi j’aime bien. Et je ne dis pas cela parce que j’ai un rôle fracassant, mais tout simplement parce que c’est une réalité ! Il suffit d’aller dans certains coins de Paris la nuit pour s’en apercevoir. Moi j’ai vu Porte de Champerret, des partouzes dans un camion ! Je croyais que c’était des figurants, eh bien non ! Les mecs étaient d’une violence inouïe entre eux !

 

 

Cette scène fut tournée en combien de temps ?

 

Quinze minutes, pas plus.

 

 

Tu te bats avec Vincent Cassel ; as-tu une formation sportive de haut niveau comme Jo Prestia ?

 

Gaspar Noé avait fait déplacer des cascadeurs pour régler les bagarres. Avec Vincent on les a regardés, et nous nous sommes dits « c’est pas possible, on va tourner dans un endroit de nuit on sera les uns sur les autres et ça ne pourra pas aller ». On a donc réglé les bagarres tous les deux ; quelque chose de simple, pas de karaté, pas de boxe.
Sinon j’ai été champion de France de karaté,  champion de France de boxe américaine, j’ai fait un peu de cascades, et j’ai aussi été spécialisé en protection rapprochée. Je suis éducateur sportif et donne des cours de self-defense pour les femmes. Les femmes prennent ce genre de cours pour se défendre dans la rue, parce qu’elles voient ce qui se passe à la télévision. Mais plus dramatique encore, il y a celles qui veulent se défendre contre leurs maris ! Le matin elles disent qu’elles vont faire du sport et en fait elles viennent prendre des cours d’auto-défense.

 

 

Comment se déroule un tournage avec Gaspar Noé ? Est-il très directif ? Sait-il très précisément le résultat qu’il souhaite obtenir à l’écran ? Vos suggestions (si vous en aviez) étaient-elles les bienvenues ?

 

Gaspar Noé te convoque avec tous les comédiens, il t’explique ce qu’il veut et ce qu’il ne veut pas. Ce qui est bien avec lui, c’est qu’il te laisse improviser dès lors que tu restes dans le cadre qu’il a défini. Il n’est pas chiant ! Du moment qu’il a ce qu’il veut, qu’il entend ce qu’il veut entendre et qu’il voit ce qu’il souhaite voir, il n’est pas chiant ! Il est ouvert à toutes propositions, il écoute ce qu’on lui dit et si cela peut nourrir le personnage, il est preneur.

 

     

Était-ce ta première apparition à l’écran ?

 

En fait, cela fait dix ans que je suis dans le métier. Ma première apparition a été dans «Select Hôtel», puis «Zonzon» qui traite des conditions de vie dans les prisons françaises. Ces deux films sont de Laurent Bouhnik, avec qui j’ai aussi tourné « Madeleine 1999 » et « 24 heures de la vie d’une femme » dans lequel je donnais la réplique à Michel Serrault.
Et puis en octobre 2004, sortira le nouveau Jean-Pierre Jeunet « Un long dimanche de fiançailles ». Pour la télé, je n’ai pas beaucoup tourné… et pour être franc avec toi, cela me casse les couilles ! On n’a pas le temps de tourner, c’est l’usine. Pour en revenir au cinéma, j’ai joué avec Jo Prestia dans « Les cantiques de la racaille » de Vincent Ravalec. Sans oublier « Irréversible » ! Là, on vient de tourner un court-métrage avec l’ami de Gaspar Noé, Franck Giordanengo… Ce court est d'une violence inouïe.

 

 

Quelles furent les réactions de ceux qui t’ont reconnu dans la rue ?

 

Certains m’ont demandé si j’avais pris un abonnement chez Doliprane !! Sinon, les réactions étaient partagées. A-t-on le droit ou pas de montrer de telles images ? On pourrait aussi se poser cette question concernant le Journal de 20 heures… car là ce n’est pas du cinéma !
« Irréversible » dérange, mais les gens ont envie de voir. C’est très troublant, car cela fait appel à une part malsaine de notre esprit… on se cache le visage pour ne pas voir les images, et en même temps on écarte les doigts pour les apercevoir. Comme dans le film « Tesis » avec Eduardo Noriega !
Je crois qu’il faut tout montrer de la vie, sans fards, sans artifices, tout simplement mais avec talent. J’ai été élevé dans la violence, j’ai grandi là-dedans, je suis quelqu’un de très libertin, j’ai beaucoup vécu… alors pour moi, tout cela n’est pas choquant !

 

 

Pour en revenir au tournage, quels étaient vos rapports avec des pointures comme Vincent Cassel, Albert Dupontel ou Jo Prestia ?

 

Avec Vincent Cassel, très bons rapports car nous nous étions déjà rencontrés sur « La milliardaire » ; il n’y a pas eu de rivalité. Avec Jo Prestia c’était pareil, on avait déjà tourné ensemble, réglé nos bagarres nous-mêmes… et puis nous sommes amis dans la vie. Avec Dupontel, aucun souci. J’ai rarement eu des problèmes sur un tournage ; à part une fois sur un  « Navarro », j’ai mis une tarte dans la gueule à un mec, il est parti en ambulance ! Il m’avait manqué de respect et je ne savais pas que c’était le fils du réalisateur !

 

 

Lors dun entretien accordé à notre site, Jean-Louis Costes se plaignait du manque de professionnalisme d’Albert Dupontel.

 

Je n’ai pas été témoin de cela. Et je suis un peu surpris, car l’année dernière, on était ensemble durant une semaine pour le film de Jean-Pierre Jeunet et je n’ai pas eu ce sentiment.

 

 

Pourquoi as-tu accepté ce rôle ?

 

Tout simplement parce que je suis comédien et que je dois tout accepter. Si ce rôle a été une carte de visite ? Non, mais tous les gens qui me connaissent savent que je fais partie de l’une des deux scènes choc du film. Cela ne m’a pas encore ouvert d’autres portes professionnelles, mais cela peut venir !
Mon gros défaut, c’est que je ne fréquente pas le milieu. Je ne suis pas tous les quinze jours à faire 300 Kms pour des castings… ça me casse les couilles ! Si on me veut, eh bien que l’on vienne me chercher !

 

 

As-tu vu « Carne » et «Seul contre tous » ?

 

Pas encore !

 


Je vais te prêter les DVD ! Cette collaboration avec Gaspar Noé, t’a-t-elle donné envie de remettre cela ?

 

Absolument, et quel que soit le projet… les yeux fermés !

 


Tu cites souvent Laurent Bouhnik, quelle place occupe-t-il dans ta vie ?

 

Une place prépondérante ! C’est lui qui m’a tout appris de mon métier de comédien. Grâce à lui, j’ai su comment me placer et me comporter devant une caméra. Il m’a fait tourner dans tous ses longs métrages et pour moi cette confiance n’a pas de prix ! Tu te rends compte qu’il m’a confié Anouk Aimée dans « Madeleine 1999 » ! Grâce à lui, j’ai donné la réplique à Michel Serrault dans « 24 heures de la vie d’une femme » ! Dès notre première collaboration dans « Select Hôtel », ce gars génial m’a pris dans ses bras et sous son aile protectrice. Dans le cinéma, il est mon Mentor ! Je lui dois tout et ma reconnaissance est éternelle.

 

 


Un immense merci @ Mick Gondouin pour sa gentillesse, sa générosité, sa disponibilité ainsi que pour tous les documents qu'il a bien voulu nous prêter.

Un grand merci @ Philou

Remerciement spécial @ Jo Prestia

Filmographie de Mick Gondouin : 

 

CINÉMA

    
— Mona et Moi   (Patrick GRANDPERRET)
— Le Souper  (Edouard MOLINARO)
— J'ai pas sommeil   (Claire DENIS)
— Select Hotel   (Laurent BOUHNIK)
— Les Cantiques de la Racaille   (Vincent RAVALEC)
— Zonzon   (Laurent BOUHNIK)
— 1999 Madeleine   (Laurent BOUHNIK)
— Félix et Lola   (Patrice LECONTE)
— Irréversible   (Gaspar NOÉ)
— 24 Heures de la vie d'une Femme   (Laurent BOUHNIK)
— Bullit et Riper (Eric LARTIGAU)

 

 

TÉLÉVISION 

   
— Les Hordes   (Jean-Claude MISSIAEN)
— Secret Défense   (Jacques RIVETTE)
— La Milliardaire   (Jacques ERTAUD)
— Les Dessous de la Passion  (Jean MARBOEUF)
— Navarro    
— Riviera    
— Affaire d'Honneur   (Carola DIETRICH)
— Commissaire Moulin   (Jean Louis DANIEL)
— Recherche Famille Désespérée   (François LUCIANI)
— Fort Navarro   (Nicolas RIBOWSKI)
— Scavenger   (Nicolas MATHIEU et Grégoire GLACHAUT)

 

 

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